Règlementation du GSM : Plus de vente de carte SIM sans pièce d'identité
Le conseil des ministres s’est réuni en séance ordinaire le mercredi 6 mai 2010. Au cours de cette séance, le conseil a examiné et adopté une communication du Ministre Délégué auprès du président de la République, Chargé de la Communication et des Technologies de l’Information et de la Communication relative à un projet de décret portant obligation d’identification des abonnés au service de téléphone mobile de norme GSM et des utilisateurs du service d’appels masqués. En effet il est noté au Bénin que depuis l’avènement de la téléphonie mobile, les cartes SIM utilisées dans les téléphones portables se vendent à la sauvette partout sur le territoire national, sans que les acquéreurs ne fassent l’objet d’une identification préalable par les distributeurs et autres revendeurs. De même, certains opérateurs offrent à leurs clients la possibilité d’appel masqués sans l’accomplissement de ces formalités d’identification. Ces pratiques ayant pour fondement essentiel des considérations d’ordre commercial, favorisent malheureusement l’insécurité du fait des malfrats et autres individus malintentionnés qui acquièrent des puces pour commettre des meurtres, des braquages, menaces, injures, et dénonciations calomnieuses. Aussi, le téléphone mobile est il devenu un instrument dangereux entre les mains d’individus sans foi ni loi qui attentent, de jour comme de nuit, à la vie et à la quiétude des paisibles citoyens. Pour endiguer le mal, il importe que notre pays, qui est l’un des rares pays au monde à ne pas prendre un minimum de précaution de sécurité, s’engage dans la lutte contre cette délinquance des temps modernes en exigeant des opérateurs de téléphonie mobile de recueillir des renseignements d’identification sur tout acheteur de carte SIM au moment de l’acquisition.
A compter de l’entrée en vigueur du décret qui sera pris à cet effet, les mesures suivantes seront mises en œuvre :
- l’imposition à tout opérateur et à ses distributeurs d’exiger avant toute vente de carte SIM, des renseignements et des documents d’identification sur tout acquéreur ;
- l’imposition à tout opérateur offrant le service d’appels masqués de prendre les dispositions utiles pour faciliter aux agents de police judiciaire l’identification des utilisateurs de ce service chaque fois que ce sera nécessaire ;
- l’imposition aux exploitants des réseaux de télécommunications de norme GSL ouverts ou public, de mettre à jour, dans un délai de six mois, les renseignements sur les anciens clients dont les cartes SIM ont été acquises et/ou mises en service avant la dite date.
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Intel investit le marché des ultra-portables
Intel devrait dévoiler une nouvelle génération de processeurs Core i5 et i3 plus puissant que les Atom pour alimenter le marché en hausse des ordinateur ultra-portables.
Intel s'apprête à enrichir sa gamme de processeur i5 et i3 d'une nouvelle puce destinée aux ultra-portables. Une information livrée par ComputerWorld, en écho à la présentation d'une roadmap d'Intel à la presse américaine la semaine dernière.
Selon notre confrère, la future puce se situera entre l'Atom et les actuels Core i5/i3 en termes de puissance. Mais Intel s'est apparemment refusé à toute précision concernant les caractéristiques techniques du futur processeur.
Rappelons que les ordinateurs dit ultra-portables adoptent un format proche du netbook (écran 12 pouces environ) mais bénéficie d'une architecture matérielle plus puissante, laquelle permet notamment de supporter des applications lourdes et d'afficher des vidéos en haute définition de manière fluide. Une fonctionnalité que les netbooks équipés du seul Atom peinent à réaliser (d'où le recours des constructeurs à l'offre ION de Nvidia, par exemple le Samsung N510). Mais leur prix est évidemment plus élevé que les 300 à 400 euros habituellement appliqués aux netbooks.
Les machines construites autour de la future puce devraient arriver sur le marché à partir du second semestre. Le processeur devrait être gravé en 32 nanomètres et intégrer un processeur graphique en plus du contrôleur mémoire, ce qui laisse espérer une optimisation significative de la consommation énergétique visant à décupler l'autonomie du PC tout en offrant des performances applicatives à la hauteur des besoins.
La présentation du calendrier des processeurs d'Intel arrive alors que AMD s'apprête à faire une nouvelle annonce dans sa stratégie Vision, notamment en direction des portables. D'autre part, AMD travaille à finaliser Ontario, nom de code d'une une puce destinée aux netbooks qui, propre à la stratégie Fusion, intégrera CPU et GPU sur la même pièce de silicium à une consommation ultra basse (1 watt). Intel devra également composer avec un nouveau concurrent sur le marché de l'ultra mobilité. L'architecture ARM pourrait suplanter les processeur x86 dès 2013.
A l'heure où émerge le débat sur le risque que ferait peser l'iPad sur le marché de netbooks, celui des ultra-portables a visiblement de l'avenir. Selon iSuppli, le marché des portables ultra fins devrait quasiment doubler en 2010 passant de 7,5 millions en 2009 à 14,5 millions d'unité cette année pour un total de plus de 209 millions de portables.
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Office 2010 installe la vision « 3 écrans » de Microsoft
La version finale d'Office 2010 est disponible. Pour le desktop, le web et en mode cloud. Une petite révolution pour Microsoft. A peine un mois après la vertion RTM, Microsoft vient de livrer la mouture finalisée d'Office 2010. La nouvelle version de la suite bureautique est proposée entre 139, 379 et 699 euros selon les éditions Etudiant et Famille, Famille et Entreprise, et Professionnelle respectivement.
Si Office 2010 progresse sur l'aspect de la sécurité, notamment avec un mode de prévisualisation (Protected View) qui permet de vérifier le contenu d'un document avant son ouverture, la nouvelle instance se distingue surtout par son ouverture aux nouveaux modes d'utilisation. A savoir le web et le cloud.
Office 2010 concrétise avant tout la vision des « 3 écrans » de Microsoft : le poste fixe (ou mobile sur PC), le web et le terminal mobile type smartphones (pour Windows Mobile et Nokia Symbian). Derrière lesquels se révèlent de nouveaux usages (pour les clients de Microsoft) à travers l'activité en ligne et l'intégration des réseaux sociaux. Aux supports de Facebook et LinkedIn dans Outlook, le client de messagerie s'enrichit aujourd'hui même d'une passerelle vers la plate-forme Viadeo.
Les versions Office Web Applications sont donc proposées en versions payantes (à partir de 4,40 euros par utilisateur et par mois) ou gratuite avec publicité (un bon moyen de monétiser les versions piratées?). Disponibles depuis un navigateur web, les versions web de Word, Excel, Powerpoint et OneNote « n'offriront pas le même niveau de parité fonctionnelle que les versions desktop », précise Jean-Christophe Pitié, directeur de la division Office chez Microsoft France. Par exemple, la pagination automatique de Word est exclue, les tableaux croisés dynamiques en ligne d'Excel restent du domaine du rêve et ne comptez pas enrichir Sharepoint web d'un grand nombre d'images. Pour le responsable de Microsoft, « il s'agit d'un usage complémentaire qui offre le partage en ligne et permet de travailler efficacement ».
Cette disponibilité en ligne s'inscrit dans la politique de migration vers le cloud (à laquelle se joignent les solutions Office Communicator, Live Meeting et Dynamics CRM). Là encore, le responsable de Microsoft voit l'offre comme un complément plus qu'un remplacement de la version desktop. Notamment pour les salariés des entreprises non équipées de postes informatiques comme les ouvriers et autres activités manuelles. « Nous voyons une opportunité vers les 13 millions d'actifs sans PC en France que les entreprises veulent équiper », justifie le porte-parole de l'éditeur. Ces salariés auraient ainsi accès aux applications Office en ligne depuis des bornes informatiques et leurs PC résidentiels. Reste à savoir pour quels usages... Il n'en reste pas moins que les salariés équipés profiteront du mode en ligne pour faciliter le partage de documents et le travail collaboratif.
Autre nouveau pilier d'Office, les réseaux sociaux en entreprise. « Le marché est beaucoup plus mûr sur les usages réseaux », assure Jean-Christophe Pitié. La nouvelle version de Sharepoint permet de déclarer et trouver des experts au sein de l'organisation à travers un moteur dédié et s'enrichit d'un système d'édition partagée de type wiki. Et bien sûr, l'intégration de l'environnement des principales plates-formes de réseautage (les contacts notamment).
S'il restera à vérifier la pertinence de la stratégie des 3 écrans de Microsoft, la suite bureautique n'en devrait pas moins être massivement adoptée. La version bêta a été téléchargée par 6 millions de personnes dans le monde, dont 500 000 en France. « Plus qu'Office 2007 », assure Jean-Christophe Pitié. Surtout, le renouvellement des parcs informatiques, avec pour nombre d'entreprises le passage de Windows XP (pour lequel Office 2010 reste compatible) à 7, offrira une opportunité de choix pour Microsoft d'imposer la diffusion de sa nouvelle suite bureautique.
Selon l'analyste Forrester, 81% des entreprises utilisent Office 2007 et 78% disposent de l'environnement SharePoint. Plus d'un tiers des organisations interrogées comptent migrer vers Office 2010 dans les 12 mois à venir. Migration qui devrait se révéler plus simple que celle d'Office 2003 à 2007.
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